Les métiers de la musique

Si l’artiste se situe au centre du schéma des métiers de la musique, beaucoup de monde intervient pour le soutenir et développer son œuvre, à ses côtés.

Voici un récapitulatif succinct de ces métiers, leur rôle et leur place dans le secteur musical.

 

Vous pouvez télécharger le schéma « Les métiers de la musique » (format pdf) ou voir l’aperçu ci-dessous, en cliquant dessus.

Métiers de la musique entier

TÉLÉCHARGER LE SCHÉMA « LES MÉTIERS DE LA MUSIQUE »

1). Le métier d’ARTISTE

  • AUTEUR :

L’auteur est celui qui écrit les paroles du morceau. Il peut céder les droits d’exploitation de son œuvre mais conservera toujours sa qualité d’auteur.

  • COMPOSITEUR :

Le compositeur est celui qui écrit la musique du morceau.

  • INTERPRETE :

L’interprète est celui qui se saisit d’un morceau pour en livrer un travail d’interprétation. Ce peut être une personne ou un groupe. Il est rémunéré par le producteur – tourneur grâce aux cachets et peut percevoir des royalties.

 

2). Le métier d’ORGANISATEUR :

L’organisateur permet aux artistes de se produire sur scène. Il assume toute l’organisation logistique du concert et la billetterie. Il rémunère directement les artistes ou passe par un producteur-tourneur (contrat de cession).

 

3). Le métier d’AGENT ARTISTIQUE :

L’agent artistique gère, pour le compte de l’artiste, le développement de sa carrière. Il est le mandataire légal de l’artiste qu’il représente. Il promeut son artiste et protège juridiquement ses intérêts. Il négocie les contrats de travail de l’artiste. Il se rémunère en prenant une commission auprès de l’organisateur de spectacles (de l’ordre de 10%) mais aussi sur les contrats conclus avec le producteur phonographique ou l’éditeur.

Aujourd’hui, l’agent artistique peut endosser le rôle de manager : sa rémunération peut alors monter à 15%.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Agent_artistique

 

4). Le métier de PRODUCTEUR – TOURNEUR :

Le producteur-tourneur vend ou produit des concerts. C’est un commercial, c’est-à-dire qu’il s’occupe de vendre son artiste aux diffuseurs. Il démarche les diffuseurs (salles, festivals etc.), négocie puis contractualise avec eux. Il s’occupe de l’organisation logistique et administrative de la tournée. Le terme booker est également usité pour désigner ce métier.

http://www.monprojetmusique.fr/temoignage/comment-travaillent-les-tourneurs/

 

5). Le métier de MANAGER :

Le manager n’est pas le « chef » de l’artiste, il est adossé à lui. D’ailleurs, l’artiste est au centre du schéma. Depuis la loi du 23 juillet 2010, le manager a le même statut que l’agent artistique. Ce métier désigne les personnes ayant mandat à titre onéreux d’un artiste aux fins de placement et de représentation de leurs intérêts professionnels.

http://blog.dbth.fr/2013/04/le-manager-dartistes-metier-remuneration-et-obligations-juridiques/

 

6). Le métier de PUBLISHER (EDITEUR GRAPHIQUE) :

L’éditeur est celui qui est chargé de faire vivre l’œuvre de l’artiste et qu’elle rencontre le succès escompté. En échange d’une rémunération, il s’efforce de trouver des agences de publicité, des producteurs de films etc. pour qu’ils utilisent l’œuvre de ses artistes. Son but est de diffuser et faire vivre l’œuvre de ses artistes au maximum. Sa rémunération monte à 50% sur les droits de reproduction mécanique et 30% sur les droits d’exécution publique (concerts, télévision, radio).

L’éditeur doit être un soutien de réseau (chercher un producteur ou un tourneur pour l’artiste par exemple) et il peut également être un soutien financier pour l’artiste.

http://www.irma.asso.fr/L-edition-musicale-est

 

7). Le métier de PRODUCTEUR PHONOGRAPHIQUE :

Le producteur phonographique est le propriétaire des bandes, c’est-à-dire que c’est lui qui finance l’enregistrement de l’album. L’artiste lui cède les droits mais perçoit, en contrepartie, des royalties (en France, la rémunération des séances d’enregistrement sous forme de cachets vient s’y ajouter).

http://www.tplmusique.org/producteur-phonographique/

 

8). Le métier d’EDITEUR PHONOGRAPHIQUE (LABEL) :

L’éditeur phonographique intervient après l’enregistrement. C’est lui qui se charge d’en faire un disque et de le commercialiser (pressage, fabrication du visuel, promotion etc.). C’est lui qui s’acquitte des droits SDRM. L’éditeur phonographique n’a aucun droit sur l’album qu’il a fabriqué, c’est bien le producteur qui en reste propriétaire. L’éditeur phonographique réalise les ventes puis reverse un pourcentage au producteur.

http://musiquemo.free.fr/_Fr/Edition/Fiche_A4.html

 

9). Le métier DE DISTRIBUTEUR :

Le distributeur se charge de vendre le disque en le distribuant aux détaillants (disquaires, grandes surfaces, plates-formes web). Il perçoit un pourcentage sur les ventes du disque (un tiers environ).

 

Pour aller plus loin :

http://www.arpem-culture.org/Images/_documents/FicheA1-Filieremusicale-Rappeldesmetiers.pdf

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cha%C3%AEne_de_production_d%27un_CD

 

A bientôt !

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